Lister ou l’éternel recommencement

Le jour où Lawrence Whittaker accompagne son père, en direction de Cambridge, afin de dénicher quelques rares pièces d’époque pour leur Lister Knobbly en cours de restauration, ils ne se doutent pas que leur vie va changer. Ce n’est pas seulement une caisse de pièces qu’ils vont ramener avec eux, mais l’entreprise toute entière, ainsi qu’une foule de projets.

Fin 2012, Andrew Whittaker et son fils, Lawrence, sont en quête de pièces pour restaurer une Lister Knobbly, acquise quelques temps auparavant. Pensant acheter une voiture originale, bien qu’entièrement démontée, Andrew s’est vite rendu compte que les différentes caisses ne contenaient pas que des éléments Lister, mais nombre de re-fabrications de provenances diverses, plus ou moins douteuses. Les pièces détachées, ainsi que les éléments de carrosserie d’origine, sont des articles très difficiles à se procurer pour une Lister Knobbly. L’homme étant pointilleux sur les détails, tout autant que fortuné, il décide d’aller s’enquérir à la source : les anciens ateliers de la société George Lister & Sons, à Cambridge. Bien lui en a pris, car, une fois sur place, son fils et lui mettent la main sur un rare lot de pièces, précieusement emballées. Mais ce n’est pas tout. Ils redécouvrent les outils qui ont servi à former les tôles et à assembler les Knobbly dès 1958. Pour couronner le tout, le père et son fils parviennent à récupérer les plans d’origine… Aussi étrange que cela puisse paraître, jusqu’alors, personne n’avait eu l’idée d’aller voir s’il restait quoique ce soit dans les hangars de George Lister & Sons, même si ces derniers abritent désormais une société qui fabrique de l’électroménager. Sur le chemin du retour, les deux hommes jubilent. Ils viennent de mettre la main sur un véritable trésor. Andrew lance à son fils :

Tu te rends compte qu’avec tout ça, on pourrait fabriquer une Knobbly à partir de rien…

Durant les 4 heures que compte le trajet entre Cambridge et le domicile familial, les Whittaker se prennent à rêver. Et pourquoi ne pas relancer la production de plusieurs véhicules ? Le concept est très à la mode. Jaguar produit de nouvelles XKSS, ainsi que les Type E Lightweight manquantes, Aston Martin envisage de construire une série de DB5 « James Bond »… C’est décidé, ils vont retrouver qui détient les droits de la firme Lister et faire une offre. Leur statut de chefs d’entreprise dans le secteur des assurances – ils dirigent la société Warranty Wise – leur permet d’envisager ce genre d’aventure. Mais reconnaissons que le projet est un peu fou.

Il va leur falloir près d’un an pour remonter toute l’histoire de la marque. Certes, les outils et les plans qu’ils viennent d’acquérir étaient restés dans la famille Lister, mais la propriété intellectuelle de la marque a, depuis longtemps, changé de main.

George Lister & Son

Brian Lister, debout. Son pilote et ami, Archie Scott Brown, dans une Lister Bristol

Pour mieux comprendre, revenons en 1951. George Lister dirige une société artisanale de ferronnerie/chaudronnerie. Son fils, Brian Horace Lister, aimerait faire évoluer les activités de l’entreprise familiale en se lançant dans la conception de voitures de course. Il dispose, pour cela, du savoir-faire et de l’outillage de son paternel. Un voisin, John Tojeiro, fait appel à George Lister pour concevoir une voiture selon ses propres plans. Brian Lister est très intrigué par l’engin et demande à Tojeiro s’il peut s’en construire une aussi. Il y apporte de légères modifications. Suite à la lecture d’un article de J. Onslow Bartlett, dans le magasine The Autocar, qui décrit comment concevoir une auto légère et performante, il opte pour un moteur 1100cc, bi-cylindre en V, de marque JAP, préparé par Don Moore, accouplé à une boîte de vitesses de Jowett Jupiter à 4 rapports. Il lui appose le premier numéro de série d’origine Lister, qui commence par les lettres « BHL », pour Brian Horace Lister. Conscient d’être un pilote médiocre, Brian fait appel à un ami, qu’il a en commun avec John Tojeiro, pour prendre place au volant : Archibald – Archie – Scott Brown.

Mon excès d’imagination ne permet pas de faire de moi un pilote correct.

Brian Lister

Archie Scott Brown est né en 1927, en Ecosse. Alors que sa mère, Jay Scott Brown, est enceinte de lui, elle contracte la rougeole.

Archie Scott Brown

L’enfant vient au monde terriblement handicapé. Il lui manque un bras et il peut à peine se servir de ses jambes. Suite à 23 interventions chirurgicales, sa situation s’améliore un peu, il peut désormais marcher, péniblement. Malheureusement, la science ne peut rien faire pour sa main droite. Son père lui fabrique une petite automobile afin de l’aider à se déplacer.

La voiturette est plutôt rapide et c’est très certainement ce qui lui donne le goût du sport automobile. Devenu adulte et revendeur prospère de tabac, il parvient à s’inscrire à quelques courses en cachant son handicap. Souvent, il est disqualifié dès que son atrophie est découverte, même si ses compétences sur la piste se font de plus en plus remarquer. Finalement, grâce à Earl Howe et Dudley Benjafield, pontes du British Racing Driver Club, il parvient à obtenir une licence de pilote en 1954.

Depuis 1951, Archie fait appel à Brian Lister afin qu’il adapte des voitures de course à sa morphologie. C’est donc tout naturellement que Lister le sollicite pour piloter la Lister-Tojeiro. Entre 1951 et 1953, la voiture et son pilote se distinguent dans les courses où Brown est accepté sans licence.

Lister Tojeiro à moteur JAP

A partir de 1954, les choses s’accélèrent. Le 30 juillet, Brian Lister fonde la Lister Motor Company. Il conçoit un châssis tubulaire, similaire à celui des Cooper de l’époque. D’ailleurs, il compte bien rivaliser avec les meilleurs. Il imagine et construit une suspension à la pointe, avec un pont DeDion et des freins inboard. Le moteur provient tout droit d’Abingdon (après un passage chez le préparateur Don Moore), tout comme la boîte de vitesses. C’est ainsi que naît la première Lister, connue sous le nom de Lister MG. Lors de sa première course, à Oulton Park, la Lister MG se montre insuffisante face à la concurrence. Brian Lister ne désarme pas et installe un moteur Bristol de 2 litres, non sans l’avoir confié à Don Moore au préalable. Il remplace les roues tôles par des jantes à rayons pour gagner encore quelques grammes. Cette fois, Archie Scott Brown, au volant de ce qu’on nomme désormais la Lister Bristol, remporte sa catégorie, uniquement devancé par les Aston-Martin d’usine, sur le circuit de Silverstone.

Comme dit précédemment, l’année 1954 marque aussi l’entrée définitive de Brown dans le monde des pilotes britanniques, avec l’obtention de sa licence de pilote qui lui avait été contestée une ultime fois par Sid Greene, patron de l’écurie Gilby Engineering, handicapé aussi, et à qui on avait refusé l’attribution du fameux sésame. La vérité se situe probablement ailleurs : Archie faisait de l’ombre aux Maserati A6GCS de l’écurie Gilby et ce dernier se serait bien débarrassé de ce pilote gênant. Dès lors, Archie Scott Brown prendra un malin plaisir à battre les Maserati de Gilby.

Lister Bristol

Affable et toujours de bonne humeur, on ne connaît pas d’ennemis à Archie Scott Brown. C’est ce qui lui a permis d’obtenir tant de soutien pour son habilitation à piloter. Il était aimé de tout le monde, cherchant même à mettre à l’aise ceux que son handicap pouvait incommoder. Un jour, dans les paddocks, il demande à Josie Roebuck, la femme du journaliste Nigel Roebuck, de lui tendre ses affaires (combinaisons, gants, casques, lunettes…). Josie s’exécute mais ne trouve qu’un gant et, sans réfléchir, s’écrie : « mais où est l’autre ? ». Comprenant immédiatement l’absurdité de sa question, elle est gagnée par la gêne. Archie Scott Brown explose de rire, entraînant les gens rassemblés autour d’eux dans sa bonne humeur et faisant comprendre à tous, surtout à Josie, qu’il avait pris la remarque comme une plaisanterie, voire même comme un compliment. Ses qualités de pilote faisant tout simplement oublier qu’il n’a qu’une seule main.

Archie Scott Brown

Pour les saisons 1955 et 1956, Brian Lister, en recherche de constante évolution, modifie la carrosserie de la Lister Bristol mais celle-ci s’avère moins performante et il fait marche arrière.

Lister Bristol modifiée. Face aux piètres performances, Brian Lister reviendra au dessin original.

Il installe un moteur de Maserati A6GCS qui s’avère bien trop fragile. Il tente de concevoir une monoplace équipée d’un Coventry Climax attelé à une boîte MG mais c’est un échec. Parallèlement, il commercialise une version client de sa Lister, équipée du 2 litres Bristol. Désormais, l’argent entre et finance le programme compétition.

Lister Knobbly

En 1957, Brian Lister opte pour le moteur 6 cylindres Jaguar XK 3,4 litres, ce qui lui permet de prétendre à une victoire au scratch. Le bolide accélère de 0 à 160 km/h en 11,2 secondes. Avec cette nouvelle monture, Archie Scott Brown remporte le British Empire Trophy de 1957.

British Empire Trophy 1957
British Empire Trophy 1957

Pour la saison 1958, Brian Lister parachève le profil de sa voiture, fin 1957, et l’engage dans des compétitions internationales. Il crée une nouvelle carrosserie entièrement en alu, avec des lignes, tout en rondeur, qui lui vaudra le surnom de « Knobbly » (qu’on peut traduire littéralement par « Noueuse »).

Lister Knobbly 1957

Archie Scott Brown est très à l’aise à son volant. On le voit souvent conduire à la limite, en travers dans les virages. Lorsqu’on lui demande comment s’en sortirait-il si les freins, réputés faibles sur la Knobbly, venaient à ne plus fonctionner, il répond malicieusement :

Je continuerais sans, mon ami !

Archie Scott Brown

Mort d’Archie Scott Brown et déclin de Lister

Parallèlement à son engagement chez Lister, Archie se voit proposer des volants chez d’autres écuries. En 1957, au volant d’une Jaguar Type D, il se montre nettement plus rapide que les Type D de l’Ecurie Ecosse, ce qui a le dont d’agacer David Murray, patron de ce team d’Edimbourg. Ce dernier ne tarde pas à lui proposer de rouler pour lui, dès qu’une place se libère. Au sein de l’équipe écossaise, Archie se montre très performant. Murray lui propose alors un contrat définitif mais Archie Scott Brown préfère rester fidèle à Lister et la place revient à un tout jeune pilote qui commence à faire parler de lui : Masten Gregory. En 1958, Brian Lister vend des Knobbly à l’Ecurie Ecosse et Archie se retrouve concurrent de Masten Gregory, sur des voitures similaires. Gregory réussit même à battre Brown lors de l’International Trophy de Silverstone. La défaite est cuisante pour Archie qui ne s’imaginait pas être battu par un pilote plus jeune au volant d’une voiture identique. Dès lors, une concurrence amicale se crée entre les deux hommes, mais elle finira par être fatale à Archie Scott Brown. A propos de cet évènement, Brian Lister raconte :

Cette défaite l’a déstabilisé. En fait, je pense que ça l’a choqué qu’il puisse être battu par une voiture identique à la sienne. Il avait déjà été battu par des voitures fabriquées par d’autres constructeurs, mais, cette fois, c’était une Lister, qui n’avait pas été préparée par la société Lister. Je pense que nous avions sous-estimé Gregory. Masten était un peu fou, mais c’était un pilote très rapide. Il ne fait aucun doute que Archie voulait lui prouver qu’il était toujours le meilleur lors de la course à Spa. Les premiers tours furent diaboliques… jusqu’à l’accident.

Brian Lister dans ses mémoires.
Masten Gregory

Comme souvent à Spa, la météo n’est pas clémente. Certaines zones du circuit sont humides, alors qu’à d’autres endroits, il n’a pas encore plu, le 18 mai 1958. Les deux pilotes, chacun à bord d’une Knobbly se tirent une bourre infernale. Lors du 3ème tour, Archie est collé à l’arrière train de Masten Gregory. Lors du 6ème tour, Scott Brown est en tête, talonné par son adversaire.

Alors que les deux pilotes déboulent dans le virage de Blanchimont, Archie déborde dans l’herbe et sa roue avant droite percute un panneau de signalisation. Sa Knobbly devient incontrôlable et finit sa course à pleine vitesse dans un talus. Elle prend immédiatement feu et il faut quelques minutes – de trop- aux commissaires de course pour l’extraire de la carcasse. Il meurt le lendemain à l’hôpital, à peine une semaine après son 31ème anniversaire. Brian Lister, dévasté par la mort de son ami, prend un peu de recul et confie le département compétition de Lister à Franck Costin.

Archie Scott Brown et Brian Lister, peu de temps avant qu’Archie prenne le volant pour la course qui lui sera fatale.

Lister Costin et chant du cygne pour Lister

Franck Costin, frère du célèbre fondateur de Cosworth, Mike Costin, est un designer issu de l’aéronautique qui travaille en freelance. Après avoir conçu la Lotus mkVIII, puis la Vanwall du championnat du monde de F1 de 1958, il prend les rennes du département compétition de Lister. Dans un premier temps, il fait construire une Knobbly dont la carrosserie en magnesium est plus légère que l’aluminium. La voiture est confiée à Stirling Moss qui remporte une course à Silverstone le 19 juillet 1958.

Impressionné par les performances des moteurs américains, il modifie la Lister Jaguar pour y installer un V8 de Chevrolet Corvette. En 1959, il re-dessine entièrement la voiture qui devient Lister Costin.

Mais le chassis et l’architecture de la Lister ne sont plus à la hauteur de la concurrence. Les temps changent, les technologies évoluent. Lister met un terme à son engagement en compétition, continuant, cependant, à vendre des versions clients de ses voitures pendant quelques temps. En 1963, Brian Lister fait partie du bureau d’étude qui sera à l’origine de la Sunbeam Tiger. Mais la faillite du groupe Rootes mettra définitivement un terme à sa carrière. On pense alors que la marque Lister est morte pour toujours.

Sunbeam Tiger

Laurence Pearce ou la première renaissance de Lister

Nous vous invitons à lire notre article sur les Lister de Leatherhead.

En 1986, Laurence Pearce, dont le père, Warren Pearce, était pilote et ami de Brian Lister, est un jeune entrepreneur qui vient de récupérer les rennes de la société paternelle (WP Automotive) et qui souhaite profiter de cette période des années 80 où les préparateurs privés ont le vent en poupe. Les grandes enseignes telles que AMG, Brabus ou RUF n’ont pas encore supplanté toutes les autres et les petits ateliers de préparation comme Koenig ou Chasseur peuvent encore vivre de leur travail. Pearce obtient auprès de Brian Lister, fondateur de la marque, le droit d’utiliser le nom et fonde ainsi Lister Cars. A peine 2 ans après le titre décroché par Tom Walkinshaw en ETCC, et moins d’un an après la victoire très médiatisée lors des 1000km de Bathurst, Pearce croit en la possibilité de vendre des XJ-S survitaminées. Les recettes qu’il va utiliser sont, en grande partie, issues du programme compétition de TWR.

Pearce délocalise la marque et l’installe, non pas à Cambridge, son siège historique, mais à Leatherhead au sud de Londres. Il embauche une équipe d’ingénieurs et propose aux propriétaires de XJ-S une préparation à la carte, la seule limite étant la capacité de financement de ses clients.

LIster XJ-S

En 1990, Pearce décide de relancer la fabrication de Knobbly afin de commémorer le passé illustre de la marque. Annoncée à 250 000£, le carnet de commande peine à se remplir. Seules 4 voiture sont construites.

Lister Knobbly 1990

Laurence Pearce utilise une dernière fois le nom « Lister » pour son ultime création : la Storm LMP en 2003, ainsi que sa version hybride en 2005.

Pour chacune de ses activités, Laurence Pearce crée une société. Ainsi, il y a George Lister Engineering, George Lister Light Engineering, Lister Storm, … Cette multitude de petites sociétés va donner du fil à retordre aux Whittaker, dans leur quête d’acquisition des droits de la firme Lister. Mais il en faut plus pour décourager les deux hommes, habitués au monde du business et rompus aux montages financiers.

Lister et les Whittaker

Désormais sous l’égide des Whittaker, Lister renaît une nouvelle fois de ses cendres. Les dirigeants de Warranty Wise ont démêlé l’imbroglio juridique puis acquis la propriété intellectuelle de Lister et ils comptent bien le faire savoir. Ils annoncent que, désormais, ils feront la guerre aux contrefaçons. En 2014, ils décident de relancer la fabrication de 10 nouvelles Knobbly, conformes aux plans d’origine et assemblées sur les marbres d’époque, qu’ils ont eux-mêmes dénichés à Cambridge. Leur carnet de commande se remplit vite.

Quant aux voitures existantes, ils établissent des « niveaux de conformité » : le niveau 1 correspond à une Lister avec un numéro de châssis reconnu, qui doit commencer par les lettres « BHL », et dont l’historique ne peut être mis en doute. Puis viennent les voitures dont le châssis dispose bien d’un numéro de châssis en « BHL » mais dont l’historique est incomplet. D’un niveau encore inférieur, mais acceptable aux yeux des Whittaker, on trouve les 4 Knobbly rééditées en 1990. Puis, viennent les voitures fabriquées par eux. Pour les autres, les Whittaker proposent de les reprendre en atelier et de remplacer les pièces douteuses par celles qu’ils reproduisent aujourd’hui, estampillées et homologuées. Quand on voit la difficulté à justifier de l’originalité d’une voiture de course des années 50, on comprend que la majorité des Knobbly se trouve dans le dernier cas. Obtenir un certificat de conformité, de la part de Lister, consiste donc à expédier le véhicule à Cambridge et à faire remplacer toutes les pièces d’origines douteuses. Un bon business plan, en somme.

En 2016, Lister annonce la fabrication de 10 Knobbly identiques à celle de Stirling Moss en 1958, lors de la course à Silverstone. Elles seront donc en magnésium et chaque nouveau propriétaire se verra remettre les clés par Moss, en personne, alors que ce dernier avait annoncé sa retraite de toute activité liée au sport automobile. Chacune de ses 10 Knobbly « Stirling Moss Edition » vaudra 1 million de livres sterling… La présentation à la presse, qui se déroula en juin 2016 au Royal Automobile Club de Londres, fit les gros titres de la presse spécialisée internationale.

Lawrence Whittaker & Stirling Moss
Stirling Moss et Lawrence Whittaker

Pour compléter leur offre, les Whittaker proposent des versions musclées des F-Type et F-Pace de Jaguar. Ainsi, ils perpétuent le passé historique de la marque en proposant aussi bien des Knobbly de la période Brian Lister, que des Jaguar sur-boostées , comme le fit Laurence Pearce en son temps.

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